le jour ji

Il y a des raisons de se poser des questions à propos de l’écologie,

26 novembre 2009 · Laisser un commentaire

parce que le mot résonne tant de fois et sans cesse actuellement.

- Sur quelles preuves s’appuie le mouvement écolo, pour ses revendications à la modération, etc.

- Qui parle? C’est-à-dire qui est écolo?

Bientôt une reprise du sujet sur la base d’une analyse de discours.

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L’ “art” est la mythologie du médium.

25 novembre 2009 · Laisser un commentaire

La mythologie du médium permet d’oublier que le médium est d’abord médiation, de la production symbolique avec le social. Le repérage, la nomination du “médium”, en propre, selon une intégrité définie à partir de la consommation de classe de loisir, permet de ne s’intéresser qu’à cette consommation, ses formes, son code.

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Genèse de la poésie actuelle (5), la méthode w de Joris Lacoste et Jeanne Revel (2), à propos de mu (4)

21 novembre 2009 · Laisser un commentaire

Si w s’établit sur la base d’une situation culturelle générale pour en proposer une compréhension, une refonte et une synthèse théâtraliste, alors c’est une démarche qui croise plusieurs fois d’autres pratiques. w se propose comme “boîte à outils”, pourquoi ne pas ajouter, ou modifier des outils? C’est interdit? Par la loi?

Non sérieusement, w n’est pas un monolithe, c’est une résolution logique d’un problème poétique, je l’ai écrit déjà je crois (je crois que c’est sur le jour ji même). Il répond à la question : comment produire une synthèse dialectique de la dérégulation de tous les sens (Rimbaud), de la pulvérisation de l’homogénéité de la culture dite “poétique”, et enfin de la constitution d’un projet pérenne et insider (par opposition à l’outsider Guy Debord et tous ses suiveurs). L’essentiel de w joue entre ces trois termes. Qui peuvent trouver plusieurs résolutions je pense (solution Julien Coupat, solution MBKacem…), mais w en est une.  Dès lors ou bien le fond du sujet de w est la pruderie petite-bourgeoise du moi qui s’impose selon son intégrité subventionnée (je ne pense pas que ce soit la position de Joris et Jeanne qui savent être habiles avec l’institution, sans être foncièrement prudes), ou bien c’est effectivement une entreprise de production symbolique généreuse (plutôt que contagieuse, pour ne pas tomber dans l’écueil du libertarisme artiste à micro-portée et son idéalisme adolescent) et qui accepte, non le détournement, mais l’usage par un tiers.

Mu, ou autre, w, et autres, sont des productions nécessaires. Elles sont des solutions à une situation objective que beaucoup de poètes actuellement comprennent (pas tous, car il y a des lignes de sensibilité structurées, qui créent des priorités différentes). Ce que je reproche à w est de proposer à un problème de la modernité une résolution moderniste, et précisément pas moderne. Mais ce n’est pas un litige, il n’y a rien de grave dans ce reproche. Je pense même que quelqu’un devait le faire, si ce n’était J&J, ç’aurait été un ou une autre. Cela étant, il reste que Mu a mon sens croise le même type de questionnement : reformuler les acquis de la modernité poétique sans faire n’importe quoi (ni disparaître dans la dérégulation type René Daumal, ni être tué par la massivité positiviste et nihiliste du marché type Rimbaud-Debord, ni se confire dans une position mondaine type MBKacem).

A mon avis, w est déjà du passé s’il ne se propose pas comme interaction avec un monde irréductible au théâtre. w le dit en se servant de matériaux exogènes à la culture de Shakespeare and Co. C’est le constat d’une situation dans laquelle se trouve w qui en a rendu la genèse objectivement nécessaire. Ma position consiste à poser la question de la circulation de ces outils de manière non réduite ni à l’éminence des auteurs (terme oxymorique d’ailleurs avec la culture du degré -1 de Joris Lacoste, qui a totalement renoncé au sens du réel, donc de toute position d’auteur, pour ne s’occuper que du code et du signifiant. Ou alors il fait une chose et son contraire.) Non réduite au lieu d’expression natif (le théâtre). Et en phase avec l’évolution du mode d’échange, dont le logiciel libre, du fait de sa pérennité effective est un paradigme.

Après il ne s’agit pas d’être un idéaliste du web ni du web-lexique, je cite le logiciel libre pour sa réalité pratique pérenne, pas parce que c’est un syntagme à la mode.

Ce sujet vaut mieux que l’affirmation dogmatique de la propriété intellectuelle d’un autorat contradictoire, qui, à en juger par les positions “engagées” de Jeanne Revel, ne pourrait se soutenir sans prétention outrecuidante et une hystérie de contrôle. N’importe quel artiste conséquent actuellement comprend que l’enjeu est affirmatif (pas de dilution dans le “groupe en fusion”) et coopératif.

Ces considérations répondent à des enjeux esthétiques du présent pour peu que l’on accepte le legs culturel du romantisme (dont w est tributaire) sans se cloîtrer dans la nostalgie. Elles pointent vers la constitution d’une plate-forme hétéronome dont je reconnais le caractère naissant, tout en sachant, avec évidence, que si j’ai cette idée c’est qu’elle n’est pas moins nécessaire que w, ou Mu, soit dit en passant. Cette idée est un produit de l’époque.

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L’Epanchement d’Echo / Daniel Dobbels

20 novembre 2009 · Laisser un commentaire

Je peux pas accepter que cette pièce ait lieu. Elle me dit qu’il est possible de manipuler sensiblement des corps et de les faire micro bouger. Il y a un vrai (?) art du ballet, quelque chose de simplement fort dans la construction des espaces, des moments et la mise en place des groupes. C’est dommage que le cadrage mette l’occupation de la scène en question.

Après avec Dobbels, il y a vraiment la notion de groupe qui est éminemment à l’œuvre. Quelque chose d’égal et d’à la fois totalement singulier selon chaque individu sur scène. C’est pour cela que c’est assez subtil. Comme ils se positionnent ensemble et que ce qui se démarque n’est pas ostentatoire ; d’ailleurs, on peut se demander comment le choix de l’accentuation sur un danseur puis l’autre est fait.

Ensuite il y a un autre aspect chez Dobbels, c’est que contrairement au genre d’esthétique des années 2000 dans lesquels les regards des spectateurs sont invités à remplir le vide ou le blanc, ici il s’énonce que les moments doivent s’enchâsser dans la maîtrise de l’espace et du temps scénique.

C’est un art qui dit qu’il faut accepter qu’il y ait de l’art. Qu’il faut accepter qu’il y ait du langage chorégraphique et qu’il faut le connaître, parce qu’à partir de lui il y a toutes les épaisseurs et les tensions qui s’formulent.

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Il y a à voir entre le jour ji et

17 novembre 2009 · Laisser un commentaire

les pavillons de Dan Graham.

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De Five Day Locker Pièce (Chris Burden) à Ken Park (Larry Clark)

15 novembre 2009 · Laisser un commentaire

Five Day Locker Pièce

Outre Shoot, Chris Burden aussi a fait une pièce nommée Five Day Locker Pièce en 1971. Voici la description qu’en donne rétrospectivement le New Yorker en 2007 :

He spent five days in a small locker, with a bottle of water above and a bottle for urine below.

En 2002, le film Ken Park de Larry Clark sort sur les écrans états-uniens. Ce film raconte évasivement la vie sexuelle d’adolescents et de leurs parents dans une banlieue pavillonnaire aux Etats-Unis. Reste qu’un plan montre le père de l’un des gamin tenant une bière au dessus de la bouche levée le liquide coulant indéfiniment pendant qu’il urine en même temps la bière que le spectateur l’aura vu ingurgiter précédemment.

Alors.

L’ “art”, c’en est un exemple supplémentaire,  est le lieu d’expression anticipée des significaions objectives d’un moment du mode de production (ou de l’esprit, ce qui revient au même). L’ “art” autorise l’anticipation parce qu’il a été constitué en lieu dans lequel peut s’exprimer une intuition selon une liberté d’action excessive par rapport à la normalité, la vie courante. Il suit qu’ont pu s’exprimer, depuis l’époque de Burden jusque récemment, les deux voies de l’art contemporain, le comportementalisme et le formalisme. L’action de Burden relève des deux tendances, puisque c’est une action qui prend le corps comme matériau élémentaire de la performance (formalisme) et le soumet à un protocole (comportemental).

Soit dit en passant, nous restons perplexe sur l’idée de “corps” et de “matière” dont il peut être fait usage pour expliciter cette pièce. Le corps y étant défini comme matériau, brut, sans vie sinon organique ; et la matière réduisant le corps à son propre concept artistiquement opératoire.

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Un t-shirt à l’effigie de Guy Debord…

15 novembre 2009 · Laisser un commentaire

… à la façon dont Che Guevara fait l’objet d’un culte par le plastron. En énervant les debordiens ça permettrait aussi de les préposer à la critique critique non lestée par leur icône. Ça les changerait du tout au tout.

Voilà toujours le poster :

Guy Guevara

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Du romantisme à Richard Serra

14 novembre 2009 · Laisser un commentaire

Le passage du romantisme maudit au romantisme institutionnel de marché opère comme suit :

- Déchéance de la révolution française = apparition des “romantiques”, et d’une esthétique coupée de la réalité sociale immédiate (nostalgie, négation).

- Baudelaire (théorie de l’art pour l’art).

- Puis, diffusion de la culture de l’art pour l’art comme code commun d’un milieu social fait d’artistes (Kandinski), d’amateurs d’art (collectionneurs, critiques…), de marchands (Kahnweiler).

- Continuité de la culture artistique comme mode de vie (surréalisme) et culture collective du “milieu” (Montparnasse). Sculpture : Giacommetti, Brancusi. Peinture : Picasso, Paul Klee.

- Accession de l’artiste au statut d’artiste reconnu dans le groupe social, la classe sociale : Breton, Dali. L’artiste n’est plus nécessairement un maudit : il est un “rebelle”, mais dans le groupe social.

- Dépendance et fascination des artistes états-uniens pour l’art européen : le Pollock des débuts, Gorki. Arrivée de Rothko aux Etats-Unis.

- Après-guerre, extension des échanges entre les Etats-Unis et l’Europe de l’Ouest. Exportation du Pollock de la maturité, de Rothko, vers l’Europe de l’Ouest.

- Le galeriste Léo Castelli, l’institution (le MoMA à New York) subventionnent l’art pour l’art : minimal art, Richard Serra… Ces derniers sont donc issus du romantisme.

(Cette chronologie a été élaborée à l’Académie Royale des Beaux-arts de Liège, dans le cours de sculpture monumentale dans l’espace public, le 13 novembre 2009.)

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Xavier Mathieu face à Jacques Attali et Nicolas Baverez

7 novembre 2009 · Laisser un commentaire

Ici on a une mise en scène de l’inanité.

4 intervenants. L’ouvrier porte-parole des victimes des délocalisations, un économiste médiatico-mondain, un autre économiste aussi homme d’Etat et idéologue médiatico-mondain, enfin la jeune femme, la bourgeoise qui doit être l’opérateur de la conciliation selon le sentiment.

L’échange est conduit à se polariser entre l’ouvrier et les économistes, c’est-à-dire entre producteur de capital et gestionnaires de capital. C’est ce qui se passe. Le face à face est médiatisé par la crise et l’actualité (procès de l’ouvrier pour le saccage de la sous-préfecture). On a alors deux niveaux de discours contradictoires qui apparaissent sans que puisse être révélé la logique de leur complémentarité. Il ne sont qu’affrontement, dans lequel le troisième terme intervient (elle). Cela donne l’impression que ce troisième terme est la possibilité logique de la résolution du conflit.

J’ai écrit la complémentarité des discours antagonistes. Cela signifie leur complémentarité dans un système contradictoire. La contradiction est inhérente au système. Et le faux semblant consiste à mettre en scène la résolution de la contradiction par le troisième terme, mais en laissant le système contredit en lui-même. C’est une logique formelle, positive, qui préside au débat, et non pas une intelligence dialectique de la situation.

Mais ensuite, la contradiction est laissée telle parce qu’il y a des carences discursives de part et d’autre des parties qui empêchent d’en comprendre la réalité logique. Ces carences sont : qu’il soit sincère ou non, l’absence de démonstration des faux-semblants du discours de Baverez touchant à l’intégrité de la République, le caractère sophistique des principes d’Attali qui laisse en marge de son discours le principe actif de concentration du capital et d’instrumentalisation culturelle de la démocratie contre les peuples ; cela Xavier Mathieu manque d’en proposer la logique (il n’est vraisemblablement pas équipé pour l’expliquer). Réagissant à l’instinct, il est renvoyé dans les cordes de la pire des façons. Alors l’instinct de vie du plus faible (structurellement) est écrasé par l’instinct de vie du plus fort (structurellement). Le troisième terme est légitime, dans cette structure de débat, pour passer la pommade.

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Bergson, Deleuze, Houellebecq

1 novembre 2009 · Laisser un commentaire

ont dû devenir ce qu’ils sont devenus parce qu’ils ne dansaient pas la salsa.

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Le Jour Ji change de look

1 novembre 2009 · Laisser un commentaire

Sans doute plus clair et plus engageant ainsi. Encore quelques aménagements d’ici peu. Au niveau des polices et des catégories.

A bientôt,

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Définition du philosophe

29 octobre 2009 · Laisser un commentaire

Le philosophe est la médiation du procès de connaissance.

Il ne “sait” pas le contenu d’une connaissance mais a l’art de l’accès à la connaissance.

Il connaît les moments historiques de la philosophie, c’est-à-dire qu’il est entré en relation dialectique avec ces moments.

Lorsqu’il écrit, le philosophe est la médiation de sa propre connaissance : il s’explique x, y…

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La distinction

28 octobre 2009 · Laisser un commentaire

(de Pierre Bourdieu) est un livre publié en 79. Donc avant la grande financiarisation de l’économie.

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Art et capital

28 octobre 2009 · Laisser un commentaire

J’avais proposé le titre Sous le capot de l’art contemporain… mais ça n’a pas été retenu par l’éditeur…

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L’idéologie du désir avec Bernard Stiegler

17 octobre 2009 · Laisser un commentaire

Une limite de son travail est écrite dans ce passage de Clouscard :

Ici, on ne fera que rappeler les deux propositions fondamentales du gauchisme (à la Marcuse). Le prolétariat se serait vendu au système pour un plat de lentilles : la participation à la société de consommation. Pour consommer, il aurait abandonné son messianisme politique. N’insistons pas sur ce thème, ses variantes sont infinies. Ne résisterait encore à ce processus d’intégration qu’une élite intellectuelle qui, à l’aide des maîtres du soupçon – Nietzsche, Freud – opposerait l’authenticité du désir à la mercantilisation généralisée. La réponse à cette idéologie du désir n’est autre que ce constat élémentaire : si la classe ouvrière accède aux biens de subsistance, elle ne fait que subsister, elle ne consomme pas ! Elle accède aux biens nécessaires et suffisants mais non à la consommation du surplus. Elle subsiste et utilise. Elle ne fait qu’accéder aux équipements collectifs et des ménages, grâce aux lois sociales. Est-ce que l’on consomme un frigo ? Non, mais ce qu’il y a dedans.

Nous le développerons.

Source : http://netx.u-paris10.fr/actuelmarx/m4clous.htm

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L’axiome de la méthode W (de Joris Lacoste et Jeanne Revel) (en cours)

17 octobre 2009 · Un commentaire

Cet axiome est : il y a “théâtre” lorsqu’il y a une personne qui agit et une personne qui regarde cette personne agir. Un acteur et un spectateur. Cet axiome élargit l’idée de “théâtre” au-delà de la salle de théâtre, du lieu de théâtre, de tout dispositif dit “de théâtre”. Selon cet axiome, il y a “théâtre” dans n’importe quelle situation qui produit ces termes minimaux, structurels.

“Théâtre” n’est plus que le mot permettant de nommer cette situation : il y a quelqu’un qui agit et quelqu’un qui le voit agir.

Pourquoi nommer “théâtre” cette situation minimale, archi-banale ? — Pour avoir un point de départ de définition de toutes les possibilités de l’agir à partir de cette situation initiale, partant, de toutes les possibilités de faire signe et de définir un parcours du signifiant pour celui qui regarde.

C’est la modélisation de l’agir selon la situation minimale du théâtre qui est rendue possible.

C’est donc pas très poli sur le plan conceptuel.

Si l’axiome est accepté, certes, est autorisé un champ de modélisation. Mais c’est l’axiome qui est déficient. Pourquoi?

1/ Parce qu’il opère selon un nominalisme : il s’autorise d’une décision de nomination, appliquée sur une situation qui lui est exogène. C’est un codage. Lequel ressort d’un intérêt pratique exogène à la situation banale de “l’agir devant les yeux de quelqu’un” ou de “voir quelqu’un faire quelque chose”. En dernière analyse, ce codage est tributaire de la “fabrication d’un spectacle” selon le dispositif appelé usuellement “théâtre” : une salle noire avec une scène et des rangées de sièges. L’axiome de la méthode W consiste en fait, non pas à découvrir que le théâtre est beaucoup plus présent que le sens usuel du mot semble l’indiquer, mais à poser que le théâtre est tel. Partant, élargir la portée du théâtre consiste, avec l’axiome de W, à exporter la convention du théâtre en salle hors de la salle. C’est un axiome conventionnaliste.

2/ L’acceptation de l’axiome autorise de considérer toute situation y répondant comme relevant d’une logique du signifiant pouvant être décodée. Mais ce faisant, l’interprète de W ne fait que décoder, non pas le code de la situation par elle-même, mais le code selon lequel il a lui-même codé la situation.

3/ Aucune justification théorique ne vient étayer la décision initiale, celle de dire : le théâtre c’est ça, il répond à cette définition. La méthode impose l’axiome. Sa validité relève d’une imposition, laquelle trouve en dernière instance sa légitimité dans, nous l’avons dit, la reconduction du dit code dans le dispositif de théâtre usuel.

4/ Le point de départ est donc celui d’une essentialisation du théâtre, d’une naturalisation du théâtre, selon sa forme superstructurale.

En savoir plus sur la méthode W : http://www.1110111.org/

PS : Pour les raisons expliquées ci-dessus, il est tout à fait logique qu’ils rencontrent la sociologie formelle de Erving Goffman et le spinozisme de Deleuze.

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Ce qu’est (ou devrait être) une revue intellectuelle

17 octobre 2009 · Laisser un commentaire

Une revue intellectuelle peut considérer en principe n’importe quel objet qui se propose à l’expérience. Elle peut les considérer autrement que comme médiations réifiées des échanges ou expressions réifiées de valeurs (selon la logique réifiante du capitalisme) ou alors c’est une revue de sophismes. L’appréhension non contradictoire de ces objets à première vue hétérogènes dans l’expérience usuelle est la visée de cette revue.

(C’est ce que j’aimerais qu’il se passe avec droitdecites.net)

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(genèse de la poésie actuelle …4)

17 octobre 2009 · Laisser un commentaire

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Les Indiens

14 octobre 2009 · Laisser un commentaire

Cliché 2009-10-15 01-28-55

Cliquer sur l’image pour accéder au film source

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Signifiant-fou/signifiant d’anticipation

14 octobre 2009 · Laisser un commentaire

Dans cette suite d’énoncés :

“Je ne crois pas que les pièces que j’ai faites jusqu’à présent soient compréhensibles — intégralement s’entend — selon les codes qui régissent la danse contemporaine. Mais je crois que je peux parler d’une économie esthétique socialiste.”

“Economie esthétique socialiste” est un syntagme ressortissant du signifiant-fou et d’anticipation à la fois : l’inférence relativement au réel présent est discontinue.

Source : http://droitdecites.org/2009/10/02/comite-editorial/

Dans le même temps, concernant le cas spécifique de la pièce concernée (incorporel2) c’est le moment entier qui est fou, et il n’est pas sûr que le signifiant-fou (“économie esthétique socialiste”) soit fou relativement à la logique de la situation elle-même.

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